Louer une voiture à Reykjavik semble être le choix sûr, mais pour les journées passées dans la ville elle-même, elle reste généralement inutilisée et coûte plus qu'elle ne fait économiser. Se déplacer à Reykjavik est surtout une affaire de marche et de carte de bus, car le centre est compact et le stationnement n'est pas gratuit. La plupart des hôtels, des restaurants et la principale rue commerçante se trouvent à quelques minutes de marche les uns des autres, le réseau de bus Straeto couvrant le reste de la région capitale. Un taxi ou un bus aéroport gère le seul long trajet dont la plupart des visiteurs ont réellement besoin, l'aller-retour vers Keflavik. Les sections ci-dessous couvrent les tarifs, les distances et les points de rendez-vous des excursions, afin que le choix entre la marche, le bus et le taxi soit une évidence plutôt qu'une supposition faite à l'aéroport.
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Le réseau de bus et le coût d'un trajet
Les visiteurs s'attendent souvent à ce qu'un ticket unique couvre une journée entière comme dans de nombreuses villes européennes, mais le système de Reykjavik fonctionne différemment. Un trajet simple Straeto à Reykjavik coûte 690 ISK pour un adulte, valable 75 minutes, correspondances incluses, de sorte qu'un aller-retour à travers la ville en deux bus dans ce laps de temps ne coûte qu'un seul tarif plutôt que deux. Les enfants de 11 ans et moins voyagent gratuitement, et les 12 à 17 ans ainsi que les 67 ans et plus paient un tarif réduit de 345 ISK. Les tickets s'achètent et se valident via l'application Klappid plutôt qu'en espèces à bord, il vaut donc la peine de l'installer avant le premier trajet plutôt qu'à l'arrêt.
Un forfait journalier de bus à Reykjavik n'est pas une catégorie tarifaire vendue par Straeto ; le trajet simple de 75 minutes est l'unité sur laquelle le système fonctionne, et les usagers réguliers achètent plusieurs trajets simples via l'application plutôt qu'un forfait à tarif fixe. Planifier un itinéraire à l'avance compte plus que dans une ville dotée d'un métro, car Reykjavik n'a pas de réseau ferroviaire et chaque correspondance passe par un arrêt de bus. Une carte des arrêts de bus de Reykjavik mérite d'être consultée dans l'application Klappid avant de partir, car les noms d'arrêts correspondent à des rues et à des points de repère plutôt qu'à des lignes numérotées que le visiteur connaît déjà.
| Trajet | Tarif ou durée |
|---|---|
| Trajet simple Straeto (adulte) | 690 ISK, 75 minutes correspondances incluses |
| Trajet simple Straeto (12-17 ans, 67 ans et plus) | 345 ISK |
| Trajet simple Straeto (11 ans et moins) | Gratuit |
| Flybus, Keflavik à Reykjavik, aller simple | 3999 ISK |
| Flybus, Keflavik à Reykjavik, aller-retour | 7298 ISK |
| Flybus, enfant 6-15 ans, aller simple | 2000 ISK |
| Taxi, Keflavik à Reykjavik (Hreyfill, 1-4 passagers) | 22500 ISK |
| Taxi, Keflavik à Reykjavik (Hreyfill, 5-8 passagers) | 29250 ISK |
| Temps de trajet, aéroport de Keflavik au centre-ville | 45 min |
| Vieille ville, d'un bout à l'autre | Environ 1,5 km |
- Tarif ou durée
- 690 ISK, 75 minutes correspondances incluses
- Tarif ou durée
- 345 ISK
- Tarif ou durée
- Gratuit
- Tarif ou durée
- 3999 ISK
- Tarif ou durée
- 7298 ISK
- Tarif ou durée
- 2000 ISK
- Tarif ou durée
- 22500 ISK
- Tarif ou durée
- 29250 ISK
- Tarif ou durée
- 45 min
- Tarif ou durée
- Environ 1,5 km
Applications de VTC et ce qui fonctionne réellement
Un téléphone avec l'application Uber déjà installée n'est pas d'une grande utilité ici. Reykjavik a-t-elle Uber est l'une des premières questions que se posent de nombreux visiteurs américains avant d'atterrir, s'attendant à la même application qui fonctionne chez eux, et la réponse change tout le plan pour se rendre à l'aéroport et en revenir. Ce qui opère à la place, c'est la flotte de taxis locale, réservée par téléphone, via l'application propre à une compagnie de taxis, ou prise directement à une station de taxis. Hreyfill, l'une des coopératives de taxis, publie un tarif fixe de 22500 ISK pour une à quatre personnes entre l'aéroport de Keflavik et Reykjavik, et de 29250 ISK pour cinq à huit personnes ; une course au compteur avec un autre opérateur peut être moins chère, environ 15 000 à 25 000 ISK selon la compagnie et la circulation.
Pour un budget fixe et un départ programmé, l'autocar Flybus est la moins chère des deux options aéroport, à partir de 3999 ISK l'aller simple vers la gare routière BSI, avec un billet aller-retour à 7298 ISK et un tarif enfant de 2000 ISK pour les 6 à 15 ans. Un taxi reste plus rapide de porte à porte et utile tard le soir ou avec des bagages lourds, tandis que le bus convient à un voyageur prêt à marcher le dernier tronçon depuis BSI.

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Transfert en autocar régulier entre l'aéroport de Keflavik et Reykjavik
Parcourir le centre à pied plutôt qu'en voiture
Une voiture de location garée devant un hôtel du centre-ville passe plus de temps à l'arrêt qu'en circulation, car les sites qui comptent dans la ville sont assez proches pour être atteints à pied. Reykjavik est-elle une ville où l'on marche est une question légitime pour un endroit aussi septentrional, et la réponse tient dans les chiffres : la vieille ville fait environ 1,5 km de large, donc un bus touristique achète du confort plutôt que de la distance une fois qu'on s'y trouve déjà. Les rues sont compactes, majoritairement plates près du port, et la principale rue commerçante suit une ligne droite à travers le centre, ce qui rend les mauvais virages difficiles à prendre et faciles à corriger.
Comment se déplacer à Reykjavik se résume à trois outils utilisés en combinaison plutôt qu'un seul qui fait tout : la marche pour le centre, le bus Straeto pour tout ce qui est plus loin dans la région capitale, et un taxi ou le Flybus pour le seul long trajet vers Keflavik. L'hiver change le calcul de la marche plus que la distance, car la ville ne reçoit que 4,1 heures de lumière du jour autour du solstice de décembre, contre 21,2 heures en juin, une courte promenade après la tombée de la nuit est donc normale plutôt qu'un signe de retard.
Laugavegur sous la pluie, en direction de HallgrimskirkjaTrouver un arrêt et un point de rendez-vous
Une confirmation d'excursion mentionnant un numéro d'arrêt signifie peu de choses sans savoir où se trouve réellement cet arrêt, et c'est là que survient la plupart de la confusion de dernière minute un matin d'excursion. Une carte des arrêts de bus de Reykjavik, qu'elle soit ouverte dans l'application Klappid ou consultée sur un panneau d'arrêt physique, montre le nom de l'arrêt imprimé sur le poteau lui-même, c'est le détail à vérifier par rapport à une confirmation de réservation la veille plutôt que le matin même. De nombreuses excursions en autocar et transferts aéroport utilisent un point de rendez-vous commun au centre-ville plutôt qu'une porte d'hôtel, et l'arrêt 12 est l'un des points nommés sur les réservations pour cette raison même, servant de lieu de rendez-vous fixe plutôt que d'une tournée de collecte hôtel par hôtel.
Arriver au bon arrêt avec du temps d'avance compte plus à Reykjavik que dans une ville où chaque ligne a un service fréquent, car un rendez-vous manqué à un arrêt commun peut signifier attendre la prochaine course programmée plutôt que le prochain train quelques minutes plus tard. Vérifier le nom de l'arrêt sur la carte la veille au soir élimine la seule variable qui cause le plus de rendez-vous manqués les matins d'excursion.

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Excursion en autocar en soirée au départ de Reykjavik à la recherche des aurores boréales, avec chocolat chaud
L'habitude du taxi à garder
Se rabattre par habitude sur une application de VTC familière est l'erreur à éviter avant le voyage plutôt que pendant. Y a-t-il Uber à Reykjavik revient une fois que les voyageurs sont réellement sur place et tendent la main vers leur téléphone après un dîner tardif ou un vol retardé, et la réponse pratique reste la même : aucune application de VTC n'opère ici, et la flotte de taxis, appelée par téléphone ou via l'application propre à une compagnie, ou hélée à une station, remplit ce rôle à la place. Enregistrer le numéro d'une compagnie de taxis locale, ou l'application de l'une des coopératives comme Hreyfill, avant l'arrivée évite les tâtonnements qui surviennent quand un téléphone n'affiche aucune voiture à proximité sur une application qui n'a aucun chauffeur local à montrer.
Tard le soir, par mauvais temps, ou avec des bagages après un long vol, un taxi vaut le tarif plutôt qu'une marche ou une attente du prochain bus. Pendant la journée, dans le centre, le même trajet est généralement plus court à pied qu'il ne le serait à chercher un taxi.
Questions fréquentes
Reykjavik dispose-t-elle d'un métro ou d'un tramway ?
Non. Le réseau de bus Straeto est le seul transport public de la ville, et chaque correspondance dans la région capitale passe par un arrêt de bus plutôt que par une ligne ferroviaire.
Combien coûte un taxi de l'aéroport de Keflavik au centre-ville ?
Le tarif fixe de Hreyfill est de 22500 ISK pour une à quatre personnes et de 29250 ISK pour cinq à huit ; d'autres opérateurs au compteur peuvent être moins chers, environ 15 000 à 25 000 ISK selon la circulation.
Les bus Straeto acceptent-ils les espèces ?
Les titres s'achètent et se valident via l'application Klappid plutôt qu'en espèces à bord, il vaut donc la peine d'installer l'application avant le premier trajet.
Une voiture est-elle nécessaire pour un court séjour en ville ?
Dans le centre, non. La vieille ville fait environ 1,5 km de large, et une voiture reste surtout garée pendant qu'un visiteur parcourt cette distance à pied ou en bus.
